L’ASEAN à la croisée des chemins (2/2). L’ASEAN face aux enjeux de notre temps : géopolitique, sécurité et environnement.

Cet article de blogue fait partie d’une série de deux textes consacrés à l’ASEAN. Retrouvez le premier article, au sujet de l’intégration économique de l’ASEAN, ici.

Parallèlement aux enjeux d’intégration économique et malgré les progrès réalisés depuis sa création, il apparaît que l’ASEAN sera amenée à connaître de nombreux défis, aussi bien géopolitiques et sécuritaires qu’environnementaux.

Défis géopolitiques et sécuritaires

Tout d’abord, il faut noter que depuis la déclaration de Bangkok, l’ASEAN a toujours eu des relations très fortes avec les grandes puissances économiques de l’Asie de l’Est, avec, au premier plan, la Chine. Aujourd’hui, une question majeure se pose : l’ASEAN est-elle capable de conduire une politique commune s’agissant de ses relations extérieures avec lesdites puissances ?

Cette problématique repose avant tout sur la volonté politique des dirigeants des États membres de l’ASEAN, mais également sur l’amélioration de la coopération interétatique.

Si la communauté de l’ASEAN « s’appuie […] sur trois piliers – économique, politico-sécuritaire et socio-culturel » (1) il semble à ce stade que le focus ait été plutôt mis sur le volet économique. Ainsi, l’ASEAN a eu plus de succès en matière d’intégration économique qu’en matière politique ou sécuritaire.

A l’intérieur de l’association, il existe, comme nous l’avons mentionné, d’importantes différences confessionnelles, culturelles, et linguistiques.

Sans être responsables de tous les maux de l’ASEAN, il est indéniable que ces différences aient pu entraver les relations entre les membres. Des difficultés en matière de communication, une vision différente des priorités politiques et stratégies à adopter ont pu en résulter. Il pourrait être avancé que la situation préoccupante des réfugiés Rohingyas constitue un exemple probant des différences qui ont entravé les relations entre les membres de l’ASEAN. Cette problématique a été exacerbée par les écarts idéologiques entre les populations bouddhistes, qui sont majoritaires, et les réfugiés Rohingyas, qui appartiennent à une minorité musulmane.

Les auteurs Barthélemy Courmont et Eric Mottet notent également un autre défi majeur à caractère politique « qui semble s’imposer comme un véritable obstacle au développement de l’ASEAN » :  le recul de la démocratie au sein de plusieurs États membres (2).

Sont notamment cités en premier lieu les récents développements politiques en Thaïlande qui témoignent d’une tendance à l’autoritarisme croissant, ainsi que la dérive vers une forme de gouvernance dictatoriale observée au Cambodge. Par ailleurs, la montée du populisme aux Philippines est également une préoccupation (3).

A cela s’ajoutent des « problèmes de régionalisme » (4) affectant plusieurs États membres de l’ASEAN. On peut citer notamment l’Indonésie et la Thaïlande qui sont en proie à de nombreux actes criminels engendrés notamment par des mouvements autonomistes. Les Philippines ne sont pas en reste avec une montée en puissance de groupe radicaux islamistes se réclamant de l’Etat islamique.

S’agissant des questions sécuritaires, l’idée même d’une communauté de sécurité a pu être « adoptée à l’initiative de l’Indonésie, traumatisée par les attentats de Bali » (5) dès 2003. L’enjeu était ici « de travailler à une réponse collective aux menaces transnationales, au terrorisme ou aux actes de piraterie maritime » (6).

Sans jouer sur les concepts, il faut quand même reconnaître que « l’ASEAN a plutôt mis en place un « régime de sécurité » (7) ou plutôt un « partenariat de sécurité régionale »8, plutôt qu’une « communauté de sécurité » (9). À ce titre, notons que le régime de sécurité est un ensemble de normes, de règles et de procédures qui régissent les interactions entre les États en matière de sécurité, tandis que le partenariat de sécurité régionale met l’accent sur la coopération et le dialogue entre les États. Enfin, la communauté de sécurité implique des relations étroites et des normes partagées en matière de sécurité, ainsi qu’un engagement à coopérer pour prévenir les menaces transnationales.

Pourtant, même si, sur le terrain, quelques éléments de coopération sécuritaire interrégionale sont apparus comme la création de la conférence ADMM (10) ou une coopération dans l’industrie de la défense appelée ADIC (11), le niveau d’intégration sécuritaire entre les membres de l’ASEAN n’en est encore qu’à sa genèse.

Il faut aussi rappeler que la philosophie de l’ASEAN n’a pas toujours été bien comprise par les occidentaux et en particulier la vision européenne pour laquelle « le projet de construire une Communauté tout en préservant les souverainetés nationales » (12) apparaît tout à fait paradoxal.

Comme le mentionnent Sophie Boisseau du Rocher et Françoise Nicolas, certains observateurs ne machent pas leurs mots à l’égard de l’ASEAN en ce qu’elle « manque d’efficacité, se contente d’une solidarité de façade et de promesses toujours renouvelées et jamais réalisées».

S’il fallait en d’autres termes pouvoir lire et décoder la philosophie de l’association, il faudrait considérer une « lecture régionale [qui] insiste plus sur le mouvement, sur un pragmatisme assez éloigné d’un idéal collectif, sur le consensus, et privilégie un agenda « à la carte » » (13).

Pourtant, « l’aspect informel et les pratiques d’évitement de l’ASEAN font aussi sa force, et expliquent en partie sa pérennité. » (14)

Si l’on se réfère aux tensions nucléaires sur la péninsule coréenne « indissociable des tentatives d’influence des puissances avoisinantes » (15) ou encore au litige entre l’ASEAN et la Chine au niveau de la mer de Chine du Sud, il est possible de percevoir comment fonctionne cette stratégie d’évitement.

Mais éviter, ce n’est pas faire front commun, et face à un adversaire aussi redoutable que le régime chinois, il est clair que la stratégie des membres de l’ASEAN est un échec.

C’est en effet parce que « la Chine a habilement su jouer des rivalités entre les acteurs de l’ASEAN et des frictions occasionnelles avec les États-Unis [qu’elle a pu] éviter la constitution d’un front commun » (16).

Le professeur Frédéric Lasserre identifie d’ailleurs bien le jeu chinois face à l’ASEAN, qu’il décompose en trois phases. D’abord, une « alternance de crises suivies de périodes d’apaisement » suivi d’un « refus de reconnaitre les principes du droit international de la mer tout en maintenant une grande ambiguïté sur la nature des revendications chinoises » pour se terminer par « une habile politique de division entre les pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN)» (17).

A cela s’ajoute le fait que la Chine n’hésite pas à jouer de ses relations avec des membres choisis de l’ASEAN comme le Cambodge ou la Thaïlande, pour mieux asseoir ses intérêts en mer de Chine.

Il est clair ici que la stratégie d’évitement et la désunion des nations de l’ASEAN ne feront pas leur force. Il s’agit d’un défi majeur de survie pour l’ASEAN. La viabilité future de l’ASEAN dépendra de sa capacité à s’adapter aux défis politiques et économiques contemporains en adoptant une posture proactive et cohérente dans la région Asie-Pacifique, tout en veillant à demeurer unie en interne.

Les défis environnementaux de l’ASEAN

Si, comme évoqué précédemment, la raison d’être de l’ASEAN était initialement portée par des considérations politiques, l’organisation, dans les faits, s’est davantage concentrée sur des questions d’intégration économiques. Il en résulte que la question des enjeux sociaux et environnementaux est arrivée de manière plus progressive.

C’est notamment parce que les différentes régions de l’Asie du Sud doivent faire face à des défis environnementaux colossaux comme « la déforestation massive, la pollution de l’air et des océans, la prolifération des déchets plastiques, la sauvegarde de la biodiversité, une meilleure gestion des ressources en eau douce, et le tourisme de masse » (18) que le thème de l’environnement est devenu plus central dans les relations entre membres de l’ASEAN.

Un exemple de problématique environnementale est la crise des déchets qui a eu lieu en 2018 « lorsque les pays d’Asie du sud-est ont refusé d’accumuler sur leur sol davantage de plastique venant de l’Occident » (19).

En effet, certains pays de l’OCDE avaient pris pour habitude d’envoyer une grande quantité de déchets plastiques de toute nature en Chine et en Asie du Sud Est, dans le but de les faire recycler par des entreprises locales. Rapidement, et parce que certaines qualités de matériaux plastiques n’avaient pas les propriétés adéquates pour être recyclées, la Chine puis certains membres de l’ASEAN comme la Thaïlande se sont vus débordés par l’afflux de déchets qu’ils ne pouvaient plus traiter sans compromettre durablement l’environnement.

Les membres de l’ASEAN n’avaient cependant pas attendu cette crise pour commencer à développer une « conscience environnementale » (20).

En effet, on ne peut ignorer que les différents membres de l’ASEAN comptent en leur sein des ressources naturelles très diverses et abondantes. À ce titre, il faut souligner que l’ASEAN est un contributeur majeur en matière de biodiversité globale et comporte en son sein 4 « points névralgiques de biodiversité » sur les 34 existant dans le monde (21). Citons notamment la forêt tropicale humide de Bornéo, ou encore la région du grand Mékong.

En outre, l’ASEAN reste « très vulnérable face aux changements climatiques, d’une part parce que ses activités économiques sont concentrées sur les littoraux et d’autre part parce que les pays de cette région dépendent de l’agriculture, de la foresterie et principalement des ressources minières » (22).

Parce que la croissance économique des membres de l’ASEAN a été en partie portée par les intégrations économiques progressives de ses membres, mais aussi par la mondialisation, de nouveaux défis entourant la question environnementale et le développement durable se sont posés.

D’abord, les besoins croissants en énergie et en ressources liés à l’augmentation des activités économiques ont pu avoir un impact majeur en matière d’émission de gaz à effet de serre (CO2).

Par ailleurs, l’augmentation du niveau de la mer pour des régions insulaires de l’Asie du Sud-Est et la multiplication probable des catastrophes naturelles dans un avenir proche sont également des préoccupations.

De surcroît, un récent rapport préparé par la firme McKinsey alerte que la ville d’Ho Chi Minh ville au Vietnam pourrait voir les risques d’inondations extrêmes augmenter de 5 à 10 fois d’ici 2050 (23).

Si l’on observe le Vietnam, les Philippines, l’Indonésie ou encore la Thaïlande, c’est en raison de leur développement économique rapide que le phénomène d’urbanisation s’est intensifié. Cela a pu avoir un impact direct en termes d’utilisation des ressources en eau et en matière d’infrastructures (24). La question de l’eau est du reste fondamentale dans certaines régions de l’ASEAN qui rencontrent des difficultés majeures s’agissant de la préservation et de l’accès à l’eau potable (25).

Nous soulignons que la déforestation dans les pays de l’ASEAN représente un enjeu crucial s’agissant notamment de la Malaisie et de l’Indonésie dans lesquelles se développent une agriculture industrielle parfois illégale et non contrôlée, ce qui entraîne une déforestation massive. Le Vietnam, le Cambodge ainsi que la Thaïlande sont également particulièrement concernés par ce phénomène qui serait responsable à lui seul de « 20% des émissions de gaz à effet de serre » (26).

Enfin, la majorité des membres de l’ASEAN doivent faire face à une pollution de l’air qui va de pair avec l’augmentation de leurs activités économiques, ce qui a un impact majeur sur la santé de leurs habitants, notamment à Singapour (27).

Face à ces nombreux défis, existe-t-il une intégration « environnementale » ?

Il n’y a pas eu de vision unique dans la perception qu’ont les différents membres de l’ASEAN des questions environnementales. Là encore, cela peut s’expliquer par le fait que l’ASEAN comporte des régions d’une grande diversité géographique, urbanistique, mais aussi d’activités économiques. Comme discuté dans notre premier article consacré à l’intégration économique de l’ASEAN, les niveaux de développement économiques ne sont pas non plus les mêmes entre les États de l’ASEAN. Organiser la prévention relative aux problématiques environnementales de manière commune n’est donc pas chose aisée.

C’est dans le chapitre B8 du « Blueprint 2025 » (28) que les membres de l’ASEAN reconnaissent l’importance d’un développement économique durable « comme une stratégie à la croissance économique » (29).

Par ailleurs, l’ASPEN « Asean strategic plan on environment » est une feuille de route qui couvre sept priorités stratégiques pour résoudre les questions environnementales dans la région.

En matière de catastrophe naturelle, on se souviendra également que les membres de l’ASEAN ont su s’entendre et faire preuve d’initiative en créant par exemple l’AADMER (30) signé en 2005 dans le contexte du Tsunami qui avait durement frappé l’Indonésie en décembre 2004, lequel a notamment permis la création de l’ASEAN Coordinating Centre for Humanitarian Assistance on disaster management ou AHA center.

C’est plutôt au niveau multilatéral qu’un certain nombre de questions environnementales et de développement durable ont été réglées avec la ratification par tous les membres de l’ASEAN du protocole de Kyoto. Tous les États à l’exception de Myanmar ont également signé les accords de Paris (31).

Notons enfin qu’il n’existe pas pour le moment de système de règlement des différends en matière environnementale permettant de trancher des querelles juridiques entre États membres de l’ASEAN.

Cela semble pourtant essentiel pour donner une crédibilité à cet enjeu qui apparaît au premier plan des défis contemporains et futurs de l’ASEAN.

Conclusion

Près de cinquante-quatre ans après la création de l’ASEAN, il faut reconnaître que « le chemin parcouru par les pays de l’ASEAN ces cinquante dernières années est spectaculaire » (32). Collectivement, ils constituent la troisième plus grande puissance économique en Asie et la cinquième au niveau mondial, avec un PIB d’environ 2 600 milliards de dollars.

Ce succès, il est vrai assez impressionnant, n’est bien évidemment pas le seul fruit récolté de la culture du consensus qui caractérise «l’Asean way ».

On ne pourrait affirmer que les seuls progrès liés à la laborieuse intégration économique survenue ces dernières décennies en sont l’unique cause, ni même la cristallisation d’une identité commune aux différents peuples membres de l’ASEAN.

Il convient peut-être de se référer aux objectifs initiaux de la déclaration de Bangkok qui sont de « de favoriser la croissance économique, le progrès social et le développement culturel dans la région » (33).

Même si nous l’avons constaté, les avancées sont très inégales s’agissant de ces objectifs, l’ASEAN a au moins permis un dialogue entre ses membres, une plus grande stabilité politique et une pacification dans la région qui sont des conditions tout à fait favorables aux niveaux importants de croissance connus au sein des membres de l’ASEAN durant les dernières décennies.

Ces niveaux de croissance, nous en avons également parlé, ne sont pas seulement internes à la seule ASEAN, mais proviennent également d’une poussée des IDE chinois en particulier. Pour l’instant, l’initiative de la BRI chinoise ne connaît nulle autre concurrente et il semble que la stratégie d’investissement américaine, pour ne citer qu’elle, soit tout à fait insuffisante pour lui faire contrepoids.

Les efforts d’intégration économique dans les États de l’ASEAN semblent par conséquent plus soutenus à l’externe si l’on considère les échanges avec les partenaires asiatiques hors de l’ASEAN, qu’à l’intérieur de l’association même.

Il reste à voir si le projet d’AEC annoncé en grande pompe portera ses fruits et permettra une intégration économique plus ambitieuse.

Plus encore que les questions économiques et la nécessité d’une adaptation à une mondialisation de plus en plus rapide, l’ASEAN connaît et continuera à connaître des défis.

Au-delà des questions sécuritaires et de la radicalisation politique de certains de ses membres, il subsiste un défi majeur qui est la prise en compte de l’environnement et de la durabilité dans les politiques de l’ASEAN.

Cela pourrait se faire en promouvant la coopération régionale sur la durabilité environnementale, en intégrant les considérations environnementales dans les politiques économiques, ou encore en renforçant la réglementation environnementale. Des initiatives comme le plan d’action pour l’économie circulaire (34) dans le cadre du pacte vert pour l’Europe (35) et la stratégie de la biodiversité de l’Union européenne pour 2030 (36) pourraient inspirer l’ASEAN dans la mise en place de politiques similaires.

Notes

1 Sophie Boisseau du Rocher, Françoise Nicolas, « La Communauté de l’ASEAN, beaucoup de bruit pour rien : L’ambitieux projet avance lentement ». Dans : Thierry de Montbrial éd., Climat : une nouvelle chance: Ramses 2016, Paris: Institut français des relations internationales, p. 268. Disponible sur https://doi.org/10.3917/ifri.demon.2015.01.0268

2 Barthélémy Courmont, Éric Mottet, « L’Asie du Sud-Est contemporaine », Presses de l’Université du Québec, (1st ed.).2020, Chapitre 4 p.102

3 Ibid note 2 p. 102

4 Ibid note 2 Chapitre 3 p.65

5 Ibid note 2 p.69

6 Ibid note 2 p.69

7 Rizal Sukma, « The Future of ASEAN: Towards a Security Community », intervention au séminaire « ASEAN Cooperation: Challenges and Prospects in the Current International Situation », New York, juin 2003, Disponible sur : <http://fadhorrohman.blogspot.fr>.

8 A. Pennisi di Floristella, «The ASEAN Regional Security Partnership Cooperative System», Basingstoke, Palgrave Macmillan, 2015.

9 Sophie Boisseau du Rocher, « La communauté de sécurité de l’Asean : Progrès et obstacles ». Institut français des relations internationales, Politique étrangère, 2017/2 Été, pp. 39-52 

10 Asean Defense Ministers Meeting Disponible sur https://admm.asean.org/

11 ASEAN Defence Industry Collaboration Disponible sur https://admm.asean.org/dmdocuments/12.%20ANNEX%2010-%20Concept%20Paper%20on%20Establishing%20ADIC.pdf

12 Sophie Boisseau du Rocher, Françoise Nicolas, « L’ASEAN : défis relevés, défis à venir », Politique étrangère, (vol. 2), 2017, pp. 10-14.

13 Muskhat Roda, « Loose Regionalism and Global Governance: The ASEAN Factor », Melbourne Journal of International Law, vol. 17, n° 1, juin 2016, Disponible sur : <www.austlii.edu.au>.

14 Ibid note 12

15 Antoine Bondaz, « La péninsule coréenne, entre autonomie et dépendance », Pouvoirs, vol. 167, no. 4, 2018, pp. 95-106.

16 Frédéric Lasserre, « Mer de Chine du Sud : face à l’affirmation chinoise, quel front commun ?, » Points chauds, Réseau d’analyse stratégique, 9 octobre 2020.

17 Ibid note 15

18 Céline Clément, « Les enjeux environnementaux en Asie du Sud-Est : Le cas de la Thaïlande », Institut EGA, avril 2021 

19 Ibid note 18

20 Ibid note 18

21 Source ASEAN Cooperation on environment, Disponible sur https://environment.asean.org/awgncb_old/

22 Ibid note 18

23 «Climate risk and response: Physical hazards and socioeconomic impacts, Can coastal cities turn the tide on rising flood risk? », Case study April 2020, McKinsey Global Institute, p.13

24 « Biodiversity and Wildlife in ASEAN» ASEAN. 2018., ASEAN Focus 1(6): 6–7. Consulté le 18 décembre 2021. December 18, 2021. https://think-asia.org/handle/11540/8045.

25 Edsel E. Sajor, « Peri-Urbanization and Environmental in mega- urban Regions», Philip Hersch (Ed.), Routledge Handbook the Environment in Southeast Asia, Routledge, 2017, p. 264.

26 «Deforestation – a modern-day plague in Southeast Asia», The ASEAN Post Team, 23 September 2017. Disponible sur https://theaseanpost.com/article/deforestation-modern-day-plague-southeast-asia

27 Carl Grundy-Warr, Victor Savage, «Singapore: Sustaining a Global City-State and the Challenges of Environmental Governance in the Twenty-Fist Century», Chapter 27, Philip Hersch (Ed.), Routledge Handbook.

28 ASEAN Economic community blueprint 2025, the ASEAN Secretariat Jakarta

Le « Blueprint 2025 » est un plan stratégique adopté par les pays membres de l’ASEAN en 2016 pour renforcer la coopération économique et stimuler le développement de la région. Il met l’accent sur la promotion de la connectivité, un environnement favorable aux entreprises, le renforcement des capacités et la durabilité.

29 Ibid note 25 

30 ASEAN Agreement on Disaster Management and Emergency Response, Disponible sur https://asean.org/book/asean-agreement-on-disaster-management-and-emergency-response-aadmer-work-programme-2021-2025/

31 Source site de l’ASEAN http://asean.org/storage/2017/08/Final-ASEAN-EU-Statement- on-the-Paris-Agreement.pdf.

32 Ibid note 2 

33 Ibid note 1 

34 Nouveau plan d’action pour une économie circulaire, février 2021, Disponible sur https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/ATAG/2021/679066/EPRS_ATA(2021)679066_FR.pdf

35 Pacte vert pour l’Europe, Disponible sur https://www.consilium.europa.eu/fr/policies/green-deal/#:~:text=Le%20pacte%20vert%20pour%20l’Europe%20est%20un%20ensemble%20de,une%20%C3%A9conomie%20moderne%20et%20comp%C3%A9titive.

36 Biodiversity strategy for 2030, Disponible sur https://environment.ec.europa.eu/strategy/biodiversity-strategy-2030_en

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